60 jours de mentorat individuel avec King Le Yong.
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Après une carrière sportiveAprès une carrière sportive internationale, plus aucun cadre, plus aucune direction : de l’administratif en retard, un quotidien en mode survie, une identité à reconstruire entièrement. Il a structuré une nouvelle activité autour de son expertise, mis en place une vraie organisation, et pris des décisions personnelles qu’il repoussait depuis des années. D’un quotidien réactif à une vie qu’il pilote enfin.
Syndrome du sauveurHabituée à se sacrifier pour les autres, incapable de dire non, elle enchaînait les relations où elle donnait tout sans jamais rien recevoir, et portait un conflit familial non réglé depuis des années. Elle a posé ses premières limites au travail et en amitié, s’est réconciliée avec un proche qu’elle avait perdu de vue, et a arrêté de chercher quelqu’un à sauver. Elle a aussi couru sa première course de 10 km, symbole de tout ce qu’elle pensait incapable de faire.
Auto-effacementUn schéma installé depuis l’enfance : s’effacer, encaisser, puis exploser de colère sans le vouloir, parfois avec son propre enfant. Le deuil de son père, jamais vraiment traité, pesait sur tout le reste. Elle a appris à poser des limites avec son entourage proche, identifié précisément ce qui déclenchait sa colère, et arrêté de subir ses relations pour les choisir.
Besoin de validationBesoin de validation extérieure, procrastination chronique, un dialogue familial rompu depuis plus de dix ans. Elle a dû affronter une situation de discrimination au travail et un conflit hiérarchique difficile : elle les a gérés avec un calme qu’elle ne se pensait pas capable d’avoir. Elle a aussi fait face à son père sans trembler, pour la première fois de sa vie.
Santé mentale, isolementDiagnostiqué bipolaire et schizophrène, sorti d’une relation toxique de 7 ans, il ne sortait quasiment plus de chez lui. Son agoraphobie, évaluée à 8 sur 10 au départ, est redescendue à 5. Il a coupé les ponts avec les personnes qui l’entretenaient dans ses schémas, repris une discipline physique, et avance aujourd’hui avec une seule vraie motivation : son fils.
Dépendance aux réseauxPeur du jugement, insomnies depuis plus de cinq ans, plus de six heures par jour sur les réseaux pour fuir. Elle a réussi à décrocher totalement des réseaux, réussi haut la main son premier examen professionnel après une reconversion, et démarré la carrière qu’elle repoussait depuis des années.
Relation manipulatriceDes années dans une relation qui l’a rongée, un isolement social presque total, des séquelles de santé encore présentes. Elle s’est reconstruite pièce par pièce, a posé les bases concrètes d’un nouveau départ à l’étranger, et a vu un projet qui lui tenait à cœur officiellement reconnu par sa ville. D’une femme qui s’excusait d’exister à une femme qui avance.
Colère, charge mentaleUne énorme charge mentale au travail et une colère chronique transmise depuis plusieurs générations, un épuisement total, une famille compliquée à gérer seule. Elle a créé une structure pour accompagner d’autres parents dans sa situation, et commencé à se reconstruire une identité loin de celle qu’on lui avait toujours renvoyée. Elle s’est même inscrite à un marathon, symbole de ce qu’elle pensait ne jamais pouvoir tenir.
Peur de la visibilitéDes croyances familiales qui lui disaient de rester discrète, une peur de se montrer qui la freinait depuis toujours, un travail sous-évalué financièrement. Elle a lancé sa propre activité, plus que doublé ses tarifs sans perdre un client, et automatisé toute sa prise de rendez-vous. Elle facture aujourd’hui ce qu’elle vaut vraiment.
Reconversion, peur de brillerUn poste qui l’étouffait, une peur de briller plus forte que l’envie de réussir, et un projet mis de côté depuis des années par peur de l’échec. En quelques semaines, elle a commencé à publier malgré la peur, lancé sa propre activité, et décroché un entretien qu’elle n’aurait jamais tenté avant. Elle est passée de l’hésitation permanente à l’action, sans attendre de se sentir prête.
Douze ans de manipulationDouze ans dans une relation qu’elle a fini par appeler sa « délivrance », minée par le mensonge et la manipulation, jusqu’à un dernier coup dur autour d’un désir d’enfant resté sans réponse. Elle se sentait déconnectée d’elle-même, comme en dehors de son propre corps. En quelques mois, elle a repris le sport, recommencé à rêver de voyages et d’engagement humanitaire, et retrouvé une joie qu’elle avait oubliée.
Anesthésie depuis le divorceDepuis son divorce, elle vivait comme anesthésiée, coupée de la femme ambitieuse et indépendante qu’elle était avant un mariage qui l’avait étouffée. Un traumatisme d’enfance jamais nommé pesait sur chacun de ses choix. Elle a commencé à se reconnecter à cette énergie perdue, et prépare aujourd’hui le lancement de sa propre activité.
Crise d'identité entrepreneurialeLa liquidation de son entreprise a déclenché une vraie crise d’identité : plus de vision, plus d’élan, et le rejet de l’ego qui avait pourtant porté sa réussite. Il a posé des limites fermes avec sa famille, structuré un projet entier autour de son propre parcours d’exception, et recommencé à avancer malgré la peur de ne plus savoir qui il était.
Peur de réussirUne rupture après un an et demi avec un partenaire immature, quinze kilos perdus par négligence, et une peur profonde de réussir héritée du potentiel inexploité de son père. Il a repris le sport, structuré un projet d’exposition artistique avec une date ferme, et abandonné une ancienne identité de soumission pour devenir enfin celui qu’il voulait être.
Business à l'arrêt, maternitéUn déménagement à l’autre bout du monde, un bébé de 6 mois, et un business à l’arrêt total pendant que le couple se fissurait en silence. Elle travaillait la nuit, entre deux biberons, convaincue de ne plus rien contrôler. En quelques semaines, elle a changé sa stratégie de contenu, généré 1 000 € de ventes en 10 jours, et surtout arrêté de se cacher derrière une image lisse.
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